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Le club des cinq en Egypte.

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khéna
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MessageSujet: Le club des cinq en Egypte.   Lun 2 Avr - 8:43

Le club des cinq en Egypte.
(une nouvelle histoire que j’ai inventée)


Chapitre 1:Le départ.

Vite ! Vite ! criait oncle Henri au club des cinq. C’était la joie générale, les enfants pressés par oncle Henri préparaient leurs affaires.
La trousse de toilette, un ballon, des raquettes de tennis et quelques livres étaient entassés sans pitié dans des sacs. Dagobert passait des uns aux autres, leur léchait le visage, fourrait son museau un peu partout.
-Oh, Dago, toi tu as de la chance de ne pas avoir de bagage, tu n’as pas à les préparer, dit Claude qui s’était levée pour chercher sa lampe de poche.
DRING ! DRING !
Oh non ! Déjà le taxi, dépêchez-vous les enfants et toi Dago arrête un peu de farfouiller dans les sacs.
DRING ! DRING !
Le chauffeur cria en ouvrant sa fenêtre « Dépêchez, j’ai du boulot moi ! »
On arrive ! On arrive !
Henri et Cécile arrivèrent suivis des quatre enfants et de Dagobert.
-Eh ! Oh ! Ce taxi est fait pour quatre personne, pas pour six et un chien, fit remarquer le chauffeur.
-S’il vous plait, plaida Cécile.
-Non !.
-Même si je rajoute quelque euros à la note finale, continua oncle Henri.
-Bon, « hem », « hem », allez dépêchez-vous de monter, il est loin l’aéroport !
Pendant les quelques premières minutes tout le monde se tut. Le silence fut rompu par la voix d’Annie.
-Dis oncle Henri, à quelle heure arrive t’on ?
-Vers 14 h, ce qui nous laissera une bonne heure de repos avant de prendre l’avion en direction du Caire, répondit oncle Henri.
-Et combien de temps dure le voyage en avion, continua Annie.
-Environ trois heures, nous arriverons aux alentours de 18 h

* * *

Quelques heures plus tard, les enfants s’endormirent et Cécile s’accorda une pause sommeil.
Le chauffeur commença la discussion avec Henri :
-Vous allez en Egypte, n’est-ce pas ? dit-il.
-Exactement, j’y vais pour un congrès international pour les savants et j’y emmène ma famille :
ma femme, ma fille Claude et ses cousins ( François l’aîné, son frère Mick et la cadette Annie.
-Ah ! oui, j’en ai entendu parler de ce congrès. Mon cousin éloigné( le savant Dr Roberta ) y va !. Vous le connaissez ?
-Oui, oui j’ai entendu parler de ses travaux sur le principe de la réaction des avions. Un grand savant !
répondit Henri.
-Effectivement, il est passionné par ses recherches et il y passe beaucoup de temps.
-Assurément, moi-même je suis très pris. Je m’y rends car j’ai un document secret et important à communiquer à mes collègues.
-J…Le chauffeur ayant tourné la tête ne vit pas la voiture trop pressée qui était sortie d’un chemin. Ce fut l’accident. Dagobert endormi sur les pieds de Claude fut réveillé en sursaut, les enfants et tante Cécile aussi.
L’accident avait fait plus de peur que de mal. Le taxi n’eut que l’aile avant droite défoncée et le phare était en mille morceaux.
Par contre pour l’autre voiture c’était tout l’avant qui avait trinqué et déjà une fumée et des flammes s’élevaient du capot. Les témoins se dépêchèrent de porter secours aux passagers accidentés. Seule Annie dont la ceinture n’avait pas tenu le coup face au choc, était blessée au poignet, sans gravité,
seulement une plaie qui la faisait peu souffrir. Malheureusement on sortit de l’autre voiture deux hommes : le premier(le passager sans doute)était seulement sonné,le chauffeur lui, semblait souffrir d’une fracture à la jambe et s’était évanoui .
Oncle Henri se relevant et redressant sa femme ainsi que les enfants, se proposa avec l’accord du conducteur du taxi de conduire rapidement le blessé et son passager à l’hôpital le plus proche. Un passant indiqua la direction à prendre, heureusement l’hôpital était sur la route de l’aéroport. Après avoir déposé doucement le blessé sur la banquette arrière, les enfants se tassèrent comme ils le purent.
Dès que le taxi démarra, arriva le camion des pompiers pour éteindre le feu. Quelques minutes plus tard, l’hôpital était en vue. Les infirmiers et les infirmières prévenus par un coup de fil de Cécile les attendaient. Ils transportèrent le blessé et le taxi reprit sa route. Quand ils arrivèrent à l’aéroport il ne leur restait plus qu’une une demi-heure pour se reposer .
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khéna
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MessageSujet: Re: Le club des cinq en Egypte.   Lun 2 Avr - 8:45

Chapitre 2: Arrivée en Egypte.


- Aie ! Ouille ! Qu’ils sont lourds tous ces bagages, s’esclaffa François qui avait été tiré au sort pour porter les affaires d’Annie (en plus des siens) ne pouvant s’en occuper à cause de sa blessure.
- Ouf, attendez-moi, redit-il encore en courant après les autres pour rattraper le retard qu’il avait pris.
- Du courage, on est bientôt à la salle d’attente, rassura Annie.
Une poignée de secondes plus tard et quelques bons mètres plus loin :
- Nous attendrons ici Cécile et moi, déclara Henri, nous vous laissons dix minutes de temps libre. A peine eut-il fini ces mots que retentit la phrase :
« le vol n°319 est repoussé pour intempérie, les passagers sont priés de se rendre salle d’embarquement n° 6 pour de plus amples détails. »
- Vous avez entendu, c’est le nôtre, dit Mick, vite à la salle d’embarquement.
Ils se dépêchèrent comme ils le purent, François fermant la marche.
Quelques instants après la salle en question fut en vue. Le petit groupe se tassa comme il le put entre les autres passagers. Silence ! Cette voix sortait de la bouche d’un homme dont l’habillement montrait qu’il était le responsable chargé de l’information de la compagnie aérienne. Les passagers étant tous en place, il commença son discours :
« Mesdames et messieurs , veuillez nous excuser de ce désagrément ; au Caire passe une tempête de sable d’une violence extrême, aucun avion ne peut atterrir faute de visibilité. L’aéroport du Caire ferme pour quarante huit heures. Nous en sommes désolés. »
Puis laissant les passagers sous le comble de la colère, il rajouta encore ces quelques mots :
« Je suis à votre disposition pour tous renseignements. »
- Vous avez entendu, et ton congrès Papa ?
- Oui, ma fille, il faut absolument trouver une autre solution. Je vais de ce pas en discuter avec quelqu’un de compétent. Restez avec Cécile pendant ce temps.
Quand il fut parti, Mick proposa de jouer au tennis sur le terrain de l’hôtel d’à côté. Cécile accepta et les laissa partir en laissant à François le soin de s’occuper du groupe.
- Revenez à 15 h, devant le bar de la salle principale, dit-elle.
A leur grande joie, le court de tennis était libre.
Claude, j’aimerais bien jouer avec toi ; si je perds, je te donne mon canif, mais si je gagne, tu me passes le tien, le neuf tu sais !, proposa Mick à sa cousine.
Cet objet était le centre de toutes les convoitises de Mick.
D’accord, répondit Claude qui avait déjà pris sa raquette, dépêche-toi.
Après quelques échanges de balles, Mick s’avoua vaincu. – - Aaah, ouf, c’est bon, j’ai perdu, quelle chaleur, ah, je ne refuserais pas un bon verre de limonade. Ah, tiens, j’oubliais, voici ton canif, mais prépare-toi à le perdre la prochaine fois, dit Mick essoufflé.
- Mick a raison, buvons, cela nous fera le plus grand bien, répondit François, qui lui aussi était exténué par la chaleur, même sans avoir jouer car faute de partenaire (Annie ne pouvant pas faire de sport) ; vite, remontons voir tante Cécile et passons au bar en chemin.
Après d’être désaltérés, le groupe d’enfants se hâta pour être à l’heure. Dagobert tirait une langue démesurée, et ce , malgré le récipient rempli d’eau fraîche que Claude avait spécialement demandé pour lui et qu’il avait bien vite happé.
- Ouf, enfin arrivés, à 15 heures pile. Mais où est maman, dit Claude, elle ne rate jamais un rendez-vous, oh François, j’espère qu’il ne lui est rien arrivé.
- Ne t’inquiète pas, Claude, attendons un peu, elle va bientôt venir, lui répondit-il.
François ne se trompait pas car quelques minutes après, tante Cécile apparaissait en compagnie de son mari.
Excusez-moi du retard, dit-elle, mais Oncle Henri a une bonne nouvelle à vous annoncer :
- Oui mes enfants, j’ai trouvé une solution de secours, nous allons prendre l’avion jusqu’à Louqsor puis le taxi pour le Caire.
- Vive Oncle Henri, s’écrièrent quatre voix en chœur.
- Et, quand prend-on l’avion, demanda François.
- Tout de suite, suivez-moi, répondit Oncle Henri.
- J’espère que Dagobert sera avec nous et non dans la soute, s’inquiéta Claude.
- Ma chérie, tu sais que les chiens sont interdits en dehors de la soute à bagages. Tu devras donc le laisser et surtout ne pas poser de problèmes, dit sévèrement son père.
- Oui, papa, marmonna Claude.
- Allez, il ne faut surtout pas rater cet avion, ordonna Cécile qui avait déjà pris ses bagages.
Quand ils furent dans l’avion, chacun de son côté se remémora la journée.
Ah, quel soulagement de pouvoir enfin se reposer, pensa Annie.
Quelle peur lors de l’accident de voiture, pensa Mick en se souvenant aussi de la perte de son canif.
Quelques heures après, l’hôtesse de l’air annonça au micro :
« Mesdames et messieurs, nous allons arriver à Louqsor. La température extérieure est de 38 degrés. Veuillez attacher vos ceintures, nous allons atterrir. »
-Et moi alors, j’aurais encore dormi des heures, rétorqua Mick à cette annonce.
Peu de temps après :
- Nous voici enfin à Louqsor, cette ville est l’antique cité Egyptienne de Thèbes ; je propose donc sa visite guidée, dit oncle Henri.
Ils prirent place dans un bus rouge et sale sur lequel on voyait des traces de sable, sûrement laissées par une tempête de sable. Après quelques minutes d’attente, le car démarra. Ils firent le tour de la ville, mais surtout le temple attira leur attention avec son obélisque en granit rose, pesant 230 tonnes et mesurant 23 mètres de hauteur.
- L’autre obélisque a été offert à la France et fut érigé place de la concorde à Paris le 23 octobre 1836, précisait le guide.
La visite finie, ils allèrent voir les souks. Soudain, Annie, restée en arrière, sentit deux mains sur ses épaules qui la tiraient vers l’arrière, tandis qu’une autre main lui bâillonnait la bouche. Elle essaya d’appeler à l’aide mais n’y arriva pas.
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khéna
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MessageSujet: Re: Le club des cinq en Egypte.   Lun 2 Avr - 8:46

Chapitre 3 : Enlèvement.


Entrainée dans une petite rue secondaire elle connut les pires moments de sa vie. Mais presque immédiatement elle sentit les mains lâcher leurs emprises pour laisser place à des rires stridents. Rendue vive par la peur, Annie se retourna brusquement pour voir deux grands garçons tordus de rire.
N’osant rien leur dire, elle s’éloigna en courant rejoindre le petit groupe qui avait pris une avance considérable.
Le petit groupe marchait lentement car ils n’étaient pas habitués à une telle chaleur en France.
Après une bonne demi-heure, deux ou trois visites de petits commerces ( le premier pour Annie qui avait envie d’une tenue nouvelle et les deux autres pour simple curiosité ) et un arrêt dans un bar
( trouvé en plein milieu des souks ) apprécié de tous et surtout de Dagobert, ils se trouvèrent en vue d’un petit attroupement. Des gens en cercle autour d’une femme en pleurs, François ayant de très bonnes connaissances en anglais grâce aux trois semaines passées en Angleterre parlementa avec les personnes ainsi regroupées.
Quelques minutes plus tard il revient.
- Alors, dit Claude toujours aussi impatiente.
- D’après ce que j’ai pu comprendre un enfant à été enlevé, répondit François.
- Mais c’est horrible, le pauvre, s’écria Annie les larmes aux yeux.
- Oh, la, la, bébé qui pleure, taquina Mick.
- Tu n’as pas honte Mick de rigoler pendant qu’un enfant…
- C’est bon, ne vous chamaillez pas, cria François en ayant peur qu’une querelle naisse. Claude, tu me paraît bien silencieuse !
- En effet François voici une nouvelle énigme à résoudre pour le club des cinq. Malheureusement nous n’avons rien pour nous permettre d’élucider cette embrouille…
Comme pour donner tort à Claude les gendarmes commencèrent à afficher des photos de l’enfant disparu et à en distribuer aux passants.
Claude toujours vive se dépêcha d’en prendre une.
L’enfant âgé d’environ neuf ans était brun, les cheveux courts, la peau bronzée, habillé avec un tee-shirt blanc à manches courtes , un short de la même couleur et des sandales roses.
Oncle Henri après avoir soigneusement regardé la photo et pris connaissance de l’heure.
Il était temps de prendre un taxi.
Après avoir refait le chemin en sens inverse grâce au plan du prévoyant Mick, ils prirent pour la deuxième fois de la journée un taxi que Tante Cécile avait appelé depuis une des rares cabines téléphoniques épargnées par la violente tempête de sable.
Comme pour le matin les enfants s’endormirent. Claude rêvant de retrouver l’enfant grâce à la photo soigneusement pliée dans son sac, Mick de son beau canif perdu au tennis, François se remémorant l’accident du matin et Annie de sa frayeur dans les souks.
Le voyage se passa sans aucun souci. Ils prirent possession des trois chambres réservées pour eux ;
Mick et François dans la première, Claude et Annie dans la seconde, Oncle Henri et Tante Cécile dans la dernière.
Ils commencèrent à décharger les bagages avec l’aide des serviteurs.
Quand la nuit tomba et que l’hôtel fut illuminé ils regardèrent de tous leurs yeux la beauté du bâtiment ainsi illuminé. Des lampes de toutes les couleurs mettaient en relief la façade décorée par des peintures et des gravures, des torches rendaient l’hôtel plus typique encore. Même Dagobert semblait fasciné. C’est donc avec joie que la famille s’endormit avec toutes ces merveilles à jamais inscrites dans leur mémoire.
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Admin - Serge
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MessageSujet: Re: Le club des cinq en Egypte.   Lun 2 Avr - 11:08

Hum hum !
Kéna... on est le 2 avril... tu t'es inscrit hier ! Laughing Laughing Laughing

Bien sur, j'ai lu le début de ta fanfic....
Mais....

Es-tu bien sur d'avoir 12 ans ?????






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Dernière édition par le Mar 3 Avr - 10:32, édité 1 fois
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khéna
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MessageSujet: Re: Le club des cinq en Egypte.   Lun 2 Avr - 13:02

Absolument sûr.
Le troisième chapitre date d'aujourd'hui, les deux premiers de cette année (2007).
PS : Elle vous plaît ma fan-fic Question
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Elyonne
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MessageSujet: Re: Le club des cinq en Egypte.   Lun 2 Avr - 19:00

j'y crois pas !!!
qqun de plus jeune que moi...
je perds mon statut la
je suis triiiiiste
^^
(ben euuuuh... bienvenue khéna !!)
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Elyonne
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MessageSujet: Re: Le club des cinq en Egypte.   Lun 2 Avr - 19:02

j'avoue... je n'ai pas tout lu...
mais ce que j'en ai lu... ben c'était top ^^
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MessageSujet: Re: Le club des cinq en Egypte.   Mar 3 Avr - 9:43

Pas possible !
Un pré-adolescent, âgé tout juste de 12 ans, qui écrit aussi bien et qui a déjà son propre site web, il y a du louche là-dessous !
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fan_indien
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MessageSujet: Re: Le club des cinq en Egypte.   Mar 3 Avr - 9:59

A vrai dire, j'ai du mal à croire que quelqu'un de l'âge de Claude, Mick, soit si doué pour écrire...presque sans fautes !
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MessageSujet: Re: Le club des cinq en Egypte.   Mar 3 Avr - 10:07

fan_indien a écrit:
A vrai dire, j'ai du mal à croire que quelqu'un de l'âge de Claude, Mick, soit si doué pour écrire...presque sans fautes !


Sans compter des tournures de phrases, des "entre parenthèses", plein de choses qui me rendent sceptique, car même les bacheliers font plus de fautes ou écrivent moins bien !
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Si Yann a vraiment 12 ans, alors ses parents devraient s'inquiéter : c'est un surdoué !
Mode comic Off



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MessageSujet: Re: Le club des cinq en Egypte.   Mar 3 Avr - 10:09

En effet, c'est étrange !
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MessageSujet: Re: Le club des cinq en Egypte.   Mar 3 Avr - 10:19

fan_indien a écrit:
En effet, c'est étrange !


Et aussi les détails historiques, et les descriptions justes...
Il y a de la doc, pour écrire tout cela !
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MessageSujet: Re: Le club des cinq en Egypte.   Mar 3 Avr - 14:26

Si j'écris presque sans faute, il y a du correcteur Word là dessous et un peu de "dictionnaire".
Par contre les "tournures de phrases" et le reste...ben, Word ne le fait pas...
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MessageSujet: Re: Le club des cinq en Egypte.   Mar 3 Avr - 17:02

Le club des cinq en Egypte. Chapitre 4



- Ouf, quelle chaleur, je me sens capable de boire toute la mer exagéra Mick, et puis, que le sable est brûlant !
- Il le faut bien pour aller visiter les trois pyramides, cesse donc de te plaindre, ah, enfin nous arrivons, lui répondit François.
- Et dire qua là Napoléon a dit à ses soldats « Du haut de ces pyramides 40 siècles nous contemplent » s’exclama Claude.
Ils arrivèrent en vue d’un guichet, François paya les places et ils rejoignirent un petit groupe qui n’attendait que le guide pour partir.
Il posèrent leur sacs à dos pour attendre, il y avait là toutes les nationalités :
Deux femmes russes, une colonie de vacances anglaise composée de onze enfants plus deux accompagnateurs, un homme d’une nationalité que le club des cinq ne put deviner et enfin deux français.
- Il ne vous rappelle personne cet homme-là, dit Claude en pointant du doigt un des deux français.
- Claude, tu sais très bien qu’il ne faut pas montrer du doigt, s’écria François.
- C’est vrai qu’il ressemble à quelqu’un que j’ai vu récemment, admit Annie, oh, regarde Dago est entrain de fouiller dans ton sac à dos Claude, c’est là où il y a la nourriture, oh, Claude arrête-le sinon il va tout manger.
- Quoi, Dago veux-tu cesser immédiatement, vilain, ce n’est pas pour toi, tu n’auras pas une part de mon gâteau.
Dagobert sentant sa petite maîtresse en colère contre lui arrêta tristement et la regarda avec des yeux implorants, d’un air de dire « Claude tu sais bien que je ne peux pas m’en empêcher. »
Comme si Claude avait compris Dago elle s’excusa au près de lui de son brusque accès de colère.
Peu de temps après, le guide arriva et distribua des lampes à chacun.
Après avoir longuement expliqué ce que pensent les historiens quant à la construction des pyramides il commença la visite de la plus grande d’entre elles : celle de Khéops.
Le petit groupe de visiteurs entra en silence dans cet immense tombeau vieux de 4 mille ans. Une atmosphère étrange planait sur le groupe, après avoir traversé un grand couloir, suivi un labyrinthe entouré de noir et de hiéroglyphes, le guide fît une halte dans la salle du tombeau.
Les enfants en profitèrent pour échanger leurs impressions :
- C’est fabuleux ce que pouvaient faire les égyptiens , résuma François au nom du groupe.
- Dites, vous n’avez pas remarqué quelque-chose, demanda Claude, on dirait que nous sommes moins.
Ses cousins se retournèrent mais ne remarquèrent rien.
Soudain un cri s’échappa provoquant un écho terrible, c’était l’un des deux accompagnateurs de la colonie :
- C’est horrible un enfant à disparu, s’époumona-t-il en anglais.
François traduisit pour les autres.
Le guide restant calme, essaya de le tranquilliser et forma des groupes, dans le premier Claude, Dagobert et les deux français, dans le deuxième Mick, les deux femmes russes et l’homme (à la nationalité inconnue), dans le troisième, 5 enfants de la colonie, le guide et un accompagnateur et dans le dernier, les enfants restants, le dernier accompagnateur, François et Annie.
Après que le guide eût distribué des craies et fixé le retour à le salle du tombeau une demi-heure plus tard.
Ces trente minutes passées, tout le monde y était, c’était grâce au flair de Dagobert que l’enfant avait été retrouvé. Il en fut félicité.
Quand le petit groupe revient, le guide expliqua le retard au guichet et l’incroyable flair de Dagobert.
Ils furent tellement remerciés qu’ils eurent la visite remboursée.
Dès qu’il furent éloignés Claude, abaissant la voix leur parla d’une voix vibrante :
- J’ai découvert la trace de l’enfant disparu à Louqsor.
- Tu rêves, ce n’es pas crédible, tu en as la preuve, demanda François septique.
- Oui, et elle sortit le mêmes sandales roses que portait le gamin enlevé.
- Ce doit être sûrement des sandales tombées du sac à dos d’un touriste peu soigneux. Beaucoup de personnes en porte, critiqua François.
- Ne me crois pas, mais j’ai l’impression de ne pas me tromper, dit-elle pour clore le dialogue.
En parlant, ils avaient atteint la ville, ils prirent une petite rue en guise de raccourci. C’est là que d’en face sortit une voiture, à pleine allure elle rasa le trottoir comme pour accrocher François qui était le plus près de la route, celui-ci eût juste le temps de se jeter en arrière. Comme la rue était déserte, il n’y eût pas de témoins oculaires. Pendant qu’Annie relevait son grand frère encore étourdi Mick avisa une petite enveloppe blanche qui était tombée lors du choc, il l’ouvrit et lut à haute voix :
« Partez de l’Egypte IMMEDIATEMENT ou il vous en cuira… »
Bien sûr l’enveloppe n’était pas signée.
Ils décidèrent à l’unanimité de n’en parler à personne (surtout pas à Tante Cécile, elle s’inquièterait) et de ne pas en prendre garde.
Quand tout à coup Claude s’écria :
- EUREKA ! Je me souviens à présent de la tête du bonhomme français, c’était le passager de la voiture avec qui nous avons eût l’accident en France.
Mick sursauta à cette affirmation et murmura tout bas :
- Vous ne me croirez jamais, c’était encore lui au volant de la voiture qui vient d’essayer de percuter le pauvre François…
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PatriSerge
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MessageSujet: Re: Le club des cinq en Egypte.   Sam 7 Avr - 0:23

fan_indien a écrit:
Pas possible !
Un pré-adolescent, âgé tout juste de 12 ans, qui écrit aussi bien et qui a déjà son propre site web, il y a du louche là-dessous !


D'autant plus que dans son topic de présentation, il dit qu'il a cru pendant 7 ans qu'Enid Blyton était un homme. Ce qui veut dire qu'il lisait déjà à l'âge de 5 ans...

Mais quel que soit l'âge de l'auteur, cette fan-fic est plutôt convaincante.
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Le club des cinq en Egypte.

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